Quelle mort en moi reconnaître
Dont la main ne sait plus puiser, invalide,
Les mots du poème enfouis à jamais
En un cercueil réduit en cendres
La source en fut tarie par l’incendie
Du temps accumulé qui fait tout oublier
Demeure la seule attente d’un miracle
Ces quelques mots démontrent à quel point ma désolation est justifiée…
S
Je parlerai d’une autre Femme, dite Notre-Dame ! Si souvent pour le pécheur elle est l’asile unique, le refuge où s’apaise la tempête qui dévaste l’âme, assombrit le cœur… Pauvre homme et pauvre pécheur !
Cependant, l’athée ne peut ressentir le réconfort éprouvé de savoir que cette tempête affreuse, qui abat les mots comme au dehors elle abat les arbres, révèle en nous la présence de Dieu : alors qu’il nous semble être défaits de nous même, réduits à rien, seulement habités de cette prière qui en appelle à la Mère de toute miséricorde : impossible qu’elle puisse rester insensible à la détresse qui ronge le cœur découvrant à quel point de misère en est arrivé notre amour : de faiblesse, d’insignifiance ! « Ton pauvre amour », comme le dit le Christ à Jean Thomas…
Elle, au moins, nous savons qu’elle est autant notre sœur radieuse que notre mère attentive à ce que nos errances ne nous engagent point vers l’abîme irrémissible ! Toujours sa main se tend vers la nôtre tandis qu’elle court, de ciel en ciel, réclamer de son Fils le « pardon vivant » pour la multitude des affamés d’amour.
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S
Si les candidats de droite désirent nos voix en 2017, il faudra qu’ils se soient engagés à promulguer une loi contre le prosélytisme pro-LGBT et à renvoyer aux oubliettes la loi Taubira : alors ça ira, ça ira, ça ira…